Maître Frédérique Marteau

Ce témoignage vise à documenter une expérience profondément décevante avec Maître Frédérique Marteau, avocate inscrite au barreau du Val-de-Marne, dont le cabinet est situé au 19 rue de la Station, 94170 Le Perreux-sur-Marne.

Chaque point évoqué repose sur des éléments factuels vérifiables : échanges écrits, pièces comptables, constats, relances.

Ce n’est pas une opinion. C’est un signal pour ceux qui pensent que le titre d’avocat suffit à garantir la compétence et la loyauté — même si, je veux le croire, ce type de comportement reste l’exception.

Les faits – une chronologie de l’abandon


1. Une erreur de base facturée au prix fort

Dès mon premier échange, alors qu’elle avait en main les actes notariés, Maître Marteau assimile ma situation à une indivision. Or, le document est limpide : il s’agit d’un démembrement de propriété (1/4 en pleine propriété – 3/4 en usufruit).
Cette confusion élémentaire, commise dès le départ, aurait dû m’alerter.

Au moment même où elle s’emmêle dans les termes, ma partenaire et moi nous sommes regardés, interloqués. Dubitatifs, presque gênés.
Plutôt que de la confronter immédiatement, j’ai préféré prendre le temps de vérifier — puis lui écrire, une fois l’appel terminé, pour lui demander de clarifier ce qui m’avait semblé confus.

Après avoir admis à demi-mot s’être trompée — sans excuses, sans remise en question — elle m’a pourtant facturé cette prestation, pourtant fondée sur une erreur manifeste, comme s’il s’agissait d’un conseil expert.

C’est seulement plusieurs semaines plus tard, en recevant la première note d’honoraires, que je découvre que cet échange initial, d’une durée réelle de 54 minutes, a été arrondi et facturé comme 1h08.

J’ai obtenu auprès de la plateforme Zoom le relevé de temps officiel de cet appel, ainsi qu’une capture d’écran de sa durée exacte. Maître Marteau ne l’a jamais reconnu, ni même évoqué. Silence total, comme si cette manipulation n’avait jamais existé.

À refaire, je me serais arrêté là.
Maître Marteau a confondu une indivision successorale avec un démembrement de propriété — deux régimes juridiques très différents, notamment en matière de répartition des charges comme la taxe foncière. Une confusion de base.
Un étudiant en première année de droit aurait su faire la différence.

La première impression, dans ce genre de situation, n’est pas une intuition. C’est souvent un avertissement. Et si vous ressentez ce même doute au premier rendez-vous, écoutez-le. Vous gagnerez du temps, de l’argent… et une bonne part de votre calme.


2. Une urgence niée, une inaction assumée

Lors de ce premier appel, en janvier 2024, je signale l’apparition de fissures inquiétantes sur un mur de la maison familiale. Je demande un avis juridique rapide

Maître Marteau reconnaît d’abord le caractère préoccupant de la situation — allant même jusqu’à imaginer un scénario certes improbable, mais grave, et profondément inquiétant : celui où ma responsabilité civile serait engagée si le mur s’effondrait sur un passant.
Sur le moment, je pense qu’elle va réagir, proposer une démarche adaptée. Mais non.

Elle m’a pris dans son scénario, m’a inquiété… pour ensuite refuser tout engagement procédural.
Aucune mesure conservatoire.
Aucun référé, aucune ordonnance sur requête, aucune initiative.
Rien. Hormis un constat d’huissier, qui ne débouchera sur aucune action.

Quel contraste, pourtant, avec l’alerte initiale qu’elle-même avait formulée.
Elle a semé l’inquiétude — puis s’est retirée.
Elle a agi comme si évoquer le risque suffisait à gérer le risque.

Après plusieurs semaines d’inaction, j’ai dû confier le dossier à un autre avocat. Avec les mêmes pièces, la même urgence. Il a obtenu une ordonnance en moins de 4 semaines.

Je détiens la copie officielle de cette ordonnance judiciaire, preuve que la situation permettait bel et bien d’agir — si seulement Maître Marteau avait pris son rôle au sérieux.

Avec le recul, et au regard de ce que j’ai appris depuis sur mon affaire, cela ne peut plus être mis simplement sur le compte d’une incompétence. C’est un refus d’agir. Un désengagement complet, aux conséquences bien concrètes.


3. Une deuxième provision encaissée… puis le vide

En mars 2024, Maître Marteau encaisse une seconde provision de 960 €, tout en me laissant croire que des actions allaient enfin être entreprises.

Depuis ? Rien.

➡️ Aucun échange.
➡️ Aucun plan d’action.
➡️ Aucun document produit.
➡️ Aucune explication.

Je la relance à plusieurs reprises.
Je lui rappelle sa propre convention d’honoraires, qui stipule noir sur blanc :
« Les éventuels honoraires suivants sont payables sur justification du temps passé et à réception de la facture, sauf accord de paiement différé ou de paiement échelonné. »
Le 5 février 2024. Maître Frédérique MARTEAU.

Et pourtant : pas une heure justifiée, pas une ligne, pas une facture.
Mais l’argent, lui, est bien encaissé.

Un an après, toujours rien.
Ce n’est plus une négligence. Ce n’est plus un oubli.

Faut-il y voir une simple incompétence… ou les signes d’un véritable mode opératoire ?Promettre. Prélever. Puis disparaître.

Je possède la convention d’honoraires signée par Maître Marteau, ainsi que plusieurs relances restées sans réponse, accompagnées des accusés de réception de ses serveurs de messagerie.
Preuves à l’appui d’un silence qui ne relève plus de la négligence, mais d’un mépris contractuel assumé.

Deux provisions d’honoraires ont été versées.
La seconde, de 960 €, a été encaissée début 2024.
À ce jour :
➡️ Aucune justification n’est donnée.
➡️ Aucune facture. Aucun temps détaillé.
➡️ Pas un seul acte identifiable. Pas même une intention visible de faire quoi que ce soit.


4. Un an de relances. Un an de silence

Un silence qui n’a plus rien d’un oubli.
C’est un mépris froid, volontaire, assumé, presque méthodique.

Et plus encore : la mécanique d’un piège.
Comme ces faux extincteurs dans les vieux immeubles : rouges, visibles, presque rassurants… mais vides.
Maître Marteau vous alarme, évoque l’urgence, agite le danger. Mais une fois l’argent encaissé, quand vient le moment d’agir, vous appuyez — rien ne sort.

Malgré plusieurs relances écrites, l’envoi d’un RIB pour remboursement partiel et une proposition amiable, Maître Marteau est restée muette.
Jusqu’à aujourd’hui, elle n’a jamais répondu.

À ce stade, ce n’est plus une erreur.
C’est un abandon, couvert par le silence.
Et financé par le client.


5. Une rupture assumée, sans justification ni excuses

Je relance. Une fois, deux fois. J’adresse une proposition amiable. J’envoie mon RIB pour un remboursement partiel. Je tends la main.
➡️ Elle ne répondra jamais.
➡️ Pas un mot. Pas une ligne. Pas même un refus.

Aucune explication. Aucune tentative de justification. Pas même le courage de nier.
Juste ce silence, qui finit par dire bien plus que n’importe quelle phrase.
Un mutisme froid. Une déconnexion totale. Un mépris désinvolte.

J’ai alerté le Bâtonnier, j’ai saisi le Conseil Régional de Discipline.
Tout cela s’est fait sous les yeux de Maître Marteau, qui n’a jamais réagi, jamais tenté d’expliquer, encore moins de réparer.
Et au lieu d’un rappel à l’ordre ou d’une remise en question, j’ai reçu — comme trop d’autres — un renvoi poli, un réflexe administratif : le bâtonnier renvoie au Conseil, le Conseil renvoie au bâtonnier.

Et dans ce ballet de silences institutionnels, Maître Marteau demeure. Immuable. Muette. Inébranlable. Elle observe les rouages tourner, les responsabilités s’évanouir.
Comme si elle se savait protégée. Intouchable. Couvert par un système qui détourne les yeux, ou baisse la tête.

Elle sait.
Elle a compris ce que trop peu osent admettre : que dans ce système, il suffit parfois d’attendre. De ne rien faire. Et d’être oubliée.


6. Une posture vide de tout devoir

Tout au long de cette collaboration, j’ai été frappé par l’absence totale d’empathie, de clarté, de pédagogie de Maître Marteau.

Aucune transparence. Aucune honnêteté. Aucune rigueur.
Mais en revanche, un ego largement disproportionné, au regard de la légèreté du travail accompli, et des compétences qu’elle a démontrées — ou plutôt, n’a jamais démontrées — sur mon dossier.

Beaucoup d’assurance. Très peu de substance.

Le plus choquant reste son attitude : froide, distante, totalement dépourvue de sens des responsabilités.
Aucune remise en question.

Elle m’a parlé comme on se débarrasse d’un dossier.
Et quand il n’a plus été rentable, elle a disparu.

S’il n’y avait qu’un seul fait à retenir sur cette histoire, ce serait celui-ci :
un autre avocat, avec les mêmes pièces, la même urgence, les mêmes enjeux, a obtenu en moins de quatre semaines ce que Maître Marteau n’a même pas tenté.
Pas une action. Pas une ligne. Pas même une tentative.
C’est une absence de tout.
Une démission sans bruit. Une fuite sans aveu.

À quoi sert un avocat qui ne défend pas ? Qui ne répond pas ? Qui encaisse… et disparaît ? Si ce n’est à trahir la mission même qu’il prétend incarner.


📎 Ce que je suis prêt à transmettre

Je conserve l’ensemble des pièces suivantes :
• Conventions d’honoraires
• Relevés d’heures
• Emails et relances
• Preuves de paiement
• Constat d’huissier

Ces documents ne sont pas publiés ici, mais peuvent être consultés à la demande, en toute confidentialité, par toute personne justifiant d’un intérêt légitime, dans le respect du cadre légal.


Droit de réponse

Maître Frédérique Marteau peut, si elle le souhaite, exercer ici son droit de réponse, conformément à la loi.

Sa version des faits sera publiée intégralement, sous réserve qu’elle repose, elle aussi, sur des éléments concrets, vérifiables et documentés (pièces, dates, échanges).

reponses@temoignages-avocats.com



Ce témoignage s’inscrit dans une démarche citoyenne et respecte la législation française. Il est fondé sur des pièces réelles, disponibles, et chaque fait est documenté.